Chavire mais ne Tombe pas.

Chavire mais ne Tombe pas.



S'accrocher pour du meilleur. Du meilleur dans le Futur-


When the sun shine, we'll shine Together.



Le mois aura passé & les souvenirs seront restés.
Pourquoi ne puis-je pas Oublier?

# Posté le lundi 23 novembre 2009 14:29

This Fucking Hole.

This Fucking Hole.




Le Sol te fera Trébucher.




# Posté le mardi 15 septembre 2009 13:55

Modifié le mardi 15 septembre 2009 14:10

- Je voudrais te demander quelque chose. Quelque chose qui me Ronge depuis un An & demi, qui me Hante. Je voudrais juste que tu me repondes Honnetement. Surtout, ne me mens pas, parce que je ne peux Plus Vivre dans le Doute. - Je sais ce que tu vas me dire.

 - Je voudrais te demander quelque chose. Quelque chose qui me Ronge  depuis un An & demi, qui me Hante. Je voudrais juste que tu me repondes Honnetement. Surtout, ne me mens pas, parce que je ne peux Plus Vivre dans le Doute. - Je sais ce que tu vas me dire.





Moi J'étais Bien. Je n'demandais qu'à rever; qu'à poursuivre dans ma Naïveté, mon Ignorance. Et on m'a ouvert les Yeux. Genre gros projecteur allumé devant la Gueule. Tout était blanc, Je ne voyais que ça. J'ai fermé, ouvert les yeux, C'était devenu Noir.


Je te Hais. Mais Peut-Être pourrais-je Enfin Vivre. Survivre.
- Maintenant que Je Sais.




# Posté le samedi 29 août 2009 07:21

Si les damnés n'ont pas d'histoire, et s'il n'est qu'une seule et large voie qui mène à la perte, les chemins du salut sont multiples, épineux, et imprévus.

Si les damnés n'ont pas d'histoire, et s'il n'est qu'une seule et large voie qui mène à la perte, les chemins du salut sont multiples, épineux, et imprévus.
"C'est curieux comme, d'un manière ou d'une autre, on a toujours l'impression qu'on a de la chance, qu'une circonstance quelconque, un petit rien parfois, nous empêche de nous laisser aller au déséspoir et nous permet de vivre. Il pleut mais il n'y a pas de vent. Ou bien: il pleut et il vente mais on sait que ce soir on aura droit à une ration supplémentaire de soupe et alors on se dit que, pour un jour, on tiendra bien encore jusqu'au soir. Ou encore, c'est la pluie, le vent, la faim de tous les jours et on pense que si vraiment ce n'était plus possible, si vraiment on n'avait plus rien dans le coeur que souffrance et dégoût, comme il arrive parfois dans ces moments où l'on croit vraiment avoir toucher le fond, eh bien, même alors, on pense que si on veut, quand on veut, on peut toujours aller toucher la clôture éléctrifiée, ou se jter sous un train en manoeuvre. Et alors il ne pleuvrait plus."


Je crois que le pire, c'est d'être seul.


Démontez la lune, videz l'océan, éteingnez les étoiles, car rien de bon ne peut advenir désormais.



Et tu reviens... Alors que trois moi n'ont pas reussit à fermer les plaies ouvertes.

# Posté le vendredi 17 avril 2009 07:45

Modifié le vendredi 17 avril 2009 17:41

Huit mois, c'est long. Surtout sans toi. J'ai tellement de choses a me faire pardonner.

Huit mois, c'est long. Surtout sans toi. J'ai tellement de choses a me faire pardonner.

J'savais que je craquerais. C'était sur. J'savais que j'allais sentir cette suffocation, cette douleur, cette envie de partir. N'importe où, juste, ailleurs. Pour respirer, craquer, un bon coup, depuis le temps que j'me retenais. C'était la dernière chose qui me reliait encore à toi. Je ne savais ni où ni quand ca allait venir. Je le savais, c'est tout. Et j'ai rompu ma promesse, notre promesse, mais pour une fois, je ne m'en veux pas et le goût amer de la culpabilité n'a pas envahit ma bouche. Car c'était prévisible, et, ou que tu sois, je t'entendais me dire de lacher prise. C'était humain. Les marches de pierre sur lesquelles j'étais assise semblaient chaudes, comme si elles avaient préparé ma venue. Comme si tu t'étais assis là avant, apportant cette chaleur rassurante. J'me trouvais conne dans ce costume. Ridicule même. Et j'ai sali ma chemise dont les manches sont devenues marrons. Comme mon mascara. Puis cette femme est venue, discrétement, et, sans un bruit, me tendit un quelque chose. Un mouchoir, blanc, comme sa blouse de travail. Je n'ai pu la regarder, je n'ai pas eu la force de lever la tête et apercevoir son regard, mais peut être étais tu en elle. Peut être qie ses traits étaient les tiens, et que sa voix sonnait comme une berceuse. Peut être que c'était toi, caché derrière cette femme sans visage.Ët peut être que c'était ton coeur, que tu me tendais dans l'esclaier de ce lycée désert et sans vie. J'ai hurlé au déséspoir dans cet escalier vide, j'ai appelé à l'aide. Mais je n'ai entendu que mon écho, qui me revenait comme une claque sur mon visage humide. Puis j'ai compris que je resterai seule, et qu'il fallait que je m'y fasse puisque, que je m'en veuille ou non, personne ne viendrait. Ni lui, ni elle, ni eux, ni tous ceux qui ont préféré passer la porte de sortie. Tous ceux qui ont abandonné. Tous ceux qui m'ont abandonné. Mais ce n'est pas à vous que je vous en veux. Mais à moi. J'ai eu beau souffrir m'enfoncer chaque jour un peu plus, vouloir tout arreté, je n'ai rien changer. Je ne me suis pas changée. Je suis restée la même, salie, avec mes obessions, mes peurs et mes problèmes. En pensant que tout allait s'éloigner. J'ai été conne et naïve. Comme une enfant.

Où êtes-vous ?.


*




# Posté le jeudi 05 mars 2009 13:04

Modifié le samedi 21 mars 2009 07:15

Je voulais être une femme hier. Aujourd'hui je le suis. Et demain, je serais morte.




J'vous en veut. A tous. Ceux là pour n'avoir jamais rien su, d'autres pour avoir su sans jamais parler. Alors maintenant, c'est facile de vouloir rattraper, inconsciement ou par pitité, mais j'en veux pas d'vos paroles. Je veux pas de souvenirs, sentiments ou compassion. Le temps est passé, les choses ont changées. Desolée de vous voir découvrir une adolescente chargée d'incompréhension & de haine à la place de la petite fille chérie pendant tant d'années. Vous n'avez qu'à vous en prendre à vous-memes. Si vous vouliez une vie parfaite, sans entraves ni épreuves, fallait pas avoir d'enfants. Tout aurait été tellement plus simple si j'avais pas existé. Tellement mieux surtout. Vous auriez pas eu une fille égoïste, dépensière & exigente à supporter au quotidien. "Bah oui, le quotidien, c'est déjà bien, on va pas en plus se la taper pendant les vacances. " Ah... les vacances. J'vois plus ce mot comme avant toute façon. Avant je voyais ski, amis, plages & soirées. Maintenant j'entends deuils, solitude, église et incinérations. Et puis c'est mieux de pas en parler. Ca aussi ça fait mal. Parmis tellement d'autres choses encore qu'il faudrait pas toucher à ma vie de peur de bousculer le moindre détail qui provoquerait sa chute. Ca donnerait quoi, tiens, cette destruction ? J'vois bien un carnage. Une chambre salle, un lit défait, des fringues étalés sur une couche de poussière recouvrant le parquet. Un bureau cassé, des étagères vides de livres tombés au sol. Et une fenetre ouverte. Jvois bien une fille, assise sur le bord, à mi chemin entre la vie et la mort, les jambes dans le vide, les cheveux trempés par la pluie au dehors. Une clope à la main, un verre d'alcool dans l'autre. A côté d'elle, posé sur le rebord en ciment froid, une plaquette a pillules, pleine de gélules roses. Ou un gros flingue pour ne pas sentir. Ou rien. Juste ses jambes et son courage pour sauter. Et puis la chance aussi. Esperant qu'en bas, elle ne se relèverait pas. Et puis plus tard, quand en voulant ranger la voiture dans le garage, les parents seront bloqués par un attroupement et un camion de pompiers, devant leur immeuble. Ils leveront la tête vers le ciel pour tenter de comprendre et, cette fois, ca montera assez vite au cerveau. La femme, s'en voudra terriblement, plus que son pityoable mari qui fuyera la douleur du deuil dans une fièvre de travail insupportable, multipliant ainsi peut etre les visites à sa maitresse, pour oublier. L'indescriptible sensation de voir son enfant dans un autre monde, celui dont on ne sait jamais si 'lon revient ou non, provoquera sur elle une agonie lente et profonde mélée à un sentiment de culpabilité inimaginable. Elle chuchotera à son trésor des excuses et des "Je t'aime", mélant ses cris de déséspoirs à des larmes d'incompréhension. De l'autre côté, sa fille lui répondait, chaque fois plus fort, pour qu'elle entende, "Pardonne moi, c'est pas toi que je voulais briser. C'est l'autre, celui qui n'est pas la, à tes côtés. Je t'aime, tu es la seule qui a compter pour moi." Peut-être aura-t-elle l'impression d'une légère secousse dans la main. Son pouls descendait faiblement, elle voulut crier, entendant la sonnerie stridente de l'appel à la réalité, qu'émettait la machine installée au bord du lit. Se jettant sur sa poitrine lorqsu'elle vit les infirmiers entrer, on la dégagea brusquement. Elle suivit le charriot jusque dans le couloir où sa deuxième fille la pris dans les bras. Voyant le lit s'éloigner, elle hurla. Elle hurla pour qu'elle revienne.







Je voulais être une femme hier. Aujourd'hui je le suis. Et demain, je serais morte.

# Posté le lundi 26 janvier 2009 11:59

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 06:43